You are currently viewing Comment c’était de prendre un premier vol sans masque en 25 mois hier soir

Après 67 vols masqués, j’avais évidemment très hâte de pouvoir prendre l’avion le sourire à l’air personnellement. Hier soir, j’avais un vol domestique américain pour me rendre à un congrès sur les voyages à Memphis — j’avais réservé une correspondance aux États-Unis par exprès il y a longtemps en espérant qu’ils élimineraient l’exigence de masque, ce qu’ils ont fait il y a 10 jours.

La version courte c’est que c’était aussi agréable que j’anticipais… mais étrange un peu aussi (je n’avais pas anticipé ça).

Mon dernier vol non masqué avant ça remontait au 15 mars 2020, il y a 773 jours ou plus de 25 mois.

Voici comment c’était de prendre un premier vol sans masque depuis aussi longtemps… et quelques réflexions avant aussi bien sûr. Comme toujours tu es libre de choisir la section qui t’intéresse dans cette table des matières.

 

Réflexions sur le débat des masques en avion

Bien sûr, l’impression qu’une personne va avoir d’un vol sans masque va dépendre de sa position sur ce sujet clivant: pro-masque forcé ou anti-masque forcé.

Personnellement, je déteste comment les masques sont devenus un symbole d’une peur irrationnelle plus que le port du masque en tant que tel. 

J’étais donc très content de prendre un vol qui était de retour à la normale, comme j’ai adoré que tout le reste était de retour à la normale les 6 autres fois que j’ai fait un voyage aux États-Unis depuis novembre — ce n’est pas pour rien que je retournais là au lieu de continuer à découvrir des nouveaux pays comme je le fais habituellement.

D’autres trouvent ça plus rassurant de garder le masque partout, même si ça n’a aucun sens de les exiger dans un avion s’ils ne sont pas exigés nulle part ailleurs.

Dans tous les cas, je crois fermement qu’on doit respecter tous ceux qui préfèrent garder le masque, tout comme ces personnes devraient certainement respecter ceux qui choisissent de ne pas le faire aussi (dans la mesure où c’est conforme aux règles en place, comme on dit toujours de le faire depuis le début). 

 

Les masques et les voyages

En tant qu’experts des voyages, on te donne toujours notre avis sur tout ce qui touche aux voyages. Et les masques font partie des voyages (ou faisaient dans plusieurs pays), alors on te donne notre avis. 

Bien sûr, si tu aimes juste les deals de billets d’avion (ou juste un autre des types de contenu variés qu’on publie), tu peux simplement ne pas cliquer sur les articles d’astuces de voyage, d’astuces de récompenses-voyage, d’inspiration de voyage… et lire juste ce qui t’intéresse. 

C’est pareil si tu n’aimes pas les deals vers l’Espagne, par exemple: comme on veut aider tous les voyageurs, et pas juste toi, on va continuer de partager le plus de variété possible. Donc tu as juste à ne pas cliquer sur le deal sur l’Espagne et à cliquer juste sur ceux qui t’intéressent 😉.

C’est la même chose.

On a bien hâte de ne plus se mêler de politique évidemment et on va évidemment le faire dès que les politiciens vont arrêter de se mêler des voyages (comme ils ne se mêlent plus d’aucun autre domaine ailleurs au Canada, les restrictions de COVID-19 étant toutes levées sauf pour les voyages — en excluant le Québec évidemment, ils sont toujours les plus restrictifs ici).

 

Les faits sur les masques en avion

Bien que tout le monde ait droit à sa propre opinion, tout le monde n’a pas droit à ses propres faits. 

Il faut donc bien expliquer que les avions ont factuellement la meilleure qualité d’air de tous les espaces intérieurs. Donc pour un vol entre 2 endroits où il n’y a plus d’exigence de masque dans tous les autres espaces intérieurs (qui sont bien moins sécuritaires qu’un avion et souvent tout aussi bondés), ça n’a tout simplement aucun sens d’avoir une exigence de masque en avion.

Simplement zéro science là-dedans. Juste de la peur irrationnelle. 

Vouloir que les masques restent dans tous les endroits intérieurs est défendable évidemment, ça oui. Mais juste les garder dans l’avion, ça non. Pas si c’est la science qui te guide au lieu d’une réaction émotionnelle impulsive et mal informée.

Et oui, toutes les études qui montrent que la qualité de l’air à bord des avions est meilleure que dans les autres espaces intérieurs prennent évidemment en compte la proximité: c’est mieux d’être proche d’autres personnes dans des avions avec des filtres HEPA qui captent 99,97% des particules et des systèmes conçus pour ventiler de haut en bas pour faire en sorte que l’air soit entièrement renouvelé 20 à 30 fois par heure, plutôt que dans tout espace intérieur sans toutes ces caractéristiques.

Il y a plusieurs pays qui en sont revenus du masque partout, et certains d’entre eux suivent la science et n’en exigent donc plus dans les avions non plus (comme les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Suède, etc. — quoique les États-Unis ne méritent même pas le crédit d’être logique, ils ont été forcés par une juge).

Il faut aussi rappeler que c’est la position du Québec — de continuer d’imposer le masque partout — qui est extrémiste par définition, parce que 58 des 59 autres États et provinces autour de nous ont tous arrêté ça. Ça ne peut objectivement pas être les 58 autres qui sont extrémistes, ce n’est pas comme ça que ça marche, les extrêmes.

 

Mon opinion sur les masques en avion

La version courte pour moi… c’est que je suis plus que prêt de revenir à la vie normale. C’est bien de normaliser la normalité après plus de 25 mois. Voir le sourire des gens en leur parlant, ce n’est pas à négliger comme valeur.

Le fait d’avoir été à des endroits qui ne capotaient pas autant à l’été 2020 déjà (et plusieurs fois depuis) a certainement influencé ma perception tout au long. 

Je pense honnêtement que si tout le monde était sorti du pays au moins une fois pour voir à quel point l’approche et le sentiment étaient différents en Europe, aux États-Unis, en Asie centrale ou ailleurs pendant la pandémie, on n’en serait peut-être pas encore au stade où on est au Québec.

Et surtout, ça n’aurait pas été aussi restrictif (bravo le couvre-feu en 2022, unique au monde presque, il faut s’en rappeler), vu que les décisions sont basées sur l’opinion publique et les sondages.

(Je n’ai pas encore croisé une personne qui est sortie et qui croit qu’on devrait encore avoir la moindre restriction après 25 mois…)

C’est justement à ça que c’est supposé servir les voyages, en passant!

T’ouvrir l’esprit, te faire voir les choses différemment, te faire apprécier de nouvelles perspectives, te sortir de ta bulle de confort, te faire réaliser que tout n’est pas si pire par rapport à tout… et surtout te faire arrêter de penser que tout est dangereux et mal juste parce que c’est ailleurs

Élargir tes horizons grâce aux voyages. Ça marche pour la politique, donc ça marche pour la pandémie aussi nécessairement.

À ce stade-ci de la pandémie, avec les traitements et vaccins disponibles (et les données qu’on a), je suis de ceux qui croient que les mesures restrictives ne sont plus justifiées.

Alors pour les masques en avion spécifiquement, je suis quelqu’un de très rationnel. Je suis allé 8 fois aux États-Unis et sauf la 1re fois en avril 2021, je n’ai jamais mis un masque en dehors des avions et des aéroports (où c’était obligatoire), donc je ne commencerai pas à en mettre un pour le fun dans l’avion.

Ne serait-ce que par souci de cohérence: c’est plus sécuritaire dans un avion que dans n’importe quel espace intérieur. Ça ne serait tout simplement pas logique d’en mettre là quand je n’en ai pas mis ailleurs (et que je ne planifie jamais en remettre si c’est optionnel).

Évidemment, ce n’est pas tout le monde qui a la chance d’être jeune, en santé, pas en surpoids, et aussi qui prend le temps de chercher à comprendre des données et de mettre en contexte les risques dans la vie. 

Si, pour quelque raison que ce soit, tu veux garder ton masque, bien sûr que tu devrais! Même si c’est par peur et que tu n’es pas prêt à l’enlever, c’est absolument ton droit. Tout ce qu’il faut, c’est que chacun respecte le choix des autres.

 

Mon expérience personnelle de vol sans masque

Voici comment ça a été pour moi.

 

Le vol au départ du Canada

Premièrement, mon vol de départ était sur Air Canada, de Montréal (YUL) à Newark (EWR). 

Donc évidemment qu’ils imposaient le masque, eux. Les employés d’Air Canada portaient des fois des hazmat suits complets, littéralement le seul des 15 transporteurs que j’ai pris où j’ai vu ça et la seule place dans les 14 pays où j’ai été pendant la pandémie où j’ai vu ça.

Agent de bord d’Air Canada en août 2020 (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

 

Apparemment, les transporteurs aériens américains n’imposent pas nécessairement le masque une fois dans l’avion même au départ du Canada et vers le Canada, mais selon les règles, ils seraient supposés le faire. Et le seul transporteur américain qui a répondu à la requête média de Flytrippers a dit qu’il l’appliquait. Donc, partage ton témoignage dans les commentaires si tu as pris l’avion sur United, American, Delta ou Alaska depuis le 19 avril pour nous dire si c’était bel et bien le cas.

J’aurais voulu changer mon billet pour être sur un transporteur américain pour vérifier moi-même, mais je l’ai eu pour très peu de points Aéroplan et les billets dernière minute sont toujours plus chers évidemment, contrairement au mythe persistant (qui doit venir de l’obsession des vacanciers canadiens pour les tout-inclus) — et dans le cas des points, les billets de dernière minute sont moins faciles à trouver.

 

À l’aéroport aux États-Unis

Dès mon arrivée à Newark, qui est l’autre bord du fleuve de la ville de New York, dans l’État du New Jersey, j’ai pu enlever le masque dans la passerelle.

Je dirais que dans l’aéroport, c’était pas mal moins que 1 personne sur 2 qui portait encore le masque, comme ils ont bien le droit de le faire. C’est l’exigence qui est partie, tout le monde est libre de faire ce qu’ils veulent.

Porte d’embarquement presque sans masque à Newark (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

 

Du moins c’est ce que j’ai vu dans le peu de temps que j’ai passé en dehors des salons VIP d’aéroport.

Dans l’aéroport, ce n’était pas vraiment un choc pour moi d’être sans masque. Comme j’ai dit, les 6 autres fois que je suis allé aux États-Unis depuis novembre, je n’ai jamais mis de masque à l’intérieur. Même à Toronto et Calgary il y a 2 semaines, c’était fini les masques à l’intérieur, donc je suis bien habitué à l’intérieur.

Et surtout, en tant que voyageur futé qui a accès gratuitement aux salons VIP d’aéroport, j’étais habitué sans masque même dans les aéroports. Disons que pas mal tout le monde dans les salons VIP mangeait et buvait tranquillement son breuvage et sa nourriture gratuits sans masque tout le long et tout le monde s’en foutait déjà depuis plusieurs mois. 

La seule différence là, c’était que ce n’était plus nécessaire de le mettre pour aller se servir (quoique dans les Salons Feuille d’Érable Air Canada, tu commandes la nourriture sur ton cellulaire et tu es servi à la table, donc même pas besoin de te lever et de remettre le masque même au Canada — sauf pour aller chercher à boire ou aller aux toilettes bien sûr).

Au United Club, le salon VIP d’aéroport où je suis allé à Newark, très très peu de personnes portaient le masque. Peut-être 1 sur 10.

Les employés n’en avaient pas non plus pour la plupart.

Employées sans masques au United Club du Terminal C à Newark (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

 

(Parenthèse pour te dire que Newark n’est vraiment pas un bon choix d’aéroport pour les salons VIP, si tu as une carte qui te donne accès à ça gratuitement; si tu veux un bon salon VIP, mais que tu n’as pas le statut Élite Air Canada comme moi, choisis plutôt une autre escale. On va reparler de tout ça très bientôt pour ceux qui veulent profiter des multiples offres records qui se terminent au début mai.)

 

À l’embarquement et à bord

C’est à l’embarquement du vol que c’était évidemment pas mal plus différent! Ça faisait excessivement longtemps que je n’avais pas embarqué dans un avion sans masque!

Dans l’avion, c’était vraiment très minoritaire les passagers qui portaient un masque. Le quart peut-être? Probablement encore moins.

Les 2 agents de bord et les 2 pilotes n’en portaient pas non plus. 

Après 2 ans, ça faisait très bizarre d’être sans masque dans l’avion. Plus que ce à quoi je m’attendais. Je me sentais presque hors-la-loi tellement c’était enraciné après 67 vols.

Bizarre d’être sans masque dans l’avion (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

 

Après chaque gorgée, j’avais un réflexe de vouloir remettre un masque instinctivement! Bizarre pareil.

Ça fait juste 10 jours que les masques sont devenus optionnels dans les avions aux États-Unis, mais tout semblait normal pour l’équipage et pour les autres passagers. 

Je n’ai pas vu de chicane entre ceux qui voulaient continuer de porter un masque, et ceux qui choisissaient de ne pas le mettre, et c’est tant mieux.

Le monsieur assis devant moi s’est retourné pour me dire que ça faisait 35 ans qu’il n’avait pas pris l’avion et qu’il était excité, il semblait bien se foutre que je n’aie pas de masque même si lui il en avait un.

Ma voisine de siège ne portait pas de masque, donc je me sentais moins mal de ne pas en avoir. C’est que même si je me fous complètement de ce que les gens pensent et de l’opinion de qui que ce soit toujours (comme tu l’as probablement déjà déduit) et que même si je recommande fortement cette philosophie de vie, je veux toujours être respectueux quand même.

Donc si à côté de moi il y a une personne qui me dirait qu’elle se sentirait mieux si je mettais un masque, je le ferais avec plaisir à ce stade-ci du moins, comme c’est tout nouveau.

Prendre soin des autres, ça n’a pas besoin d’être obligatoire pour le faire.

Cela dit, je vais mettre un bémol en disant que je lee ferais probablement juste si la personne le demande pour une bonne raison disons haha. Genre l’âge ou une condition médicale ou le fait de prendre soin de quelqu’un qui est vulnérable. Si quelqu’un a juste peur, je ne le ferais peut-être pas vu que je ne veux pas encourager ça; ça ne rend certainement pas service à la personne en tout cas.

 

À l’arrivée à Memphis

Le Tennessee est un État du Sud, donc sans surprise, une fois arrivé dans cet aéroport-là, il y avait encore moins de masques.

Par contre c’était un petit échantillon, parce que je suis arrivé à presque minuit et c’était vide, vu que Memphis (MEM) est un petit aéroport (sauf pour le cargo; c’est le hub de FedEx et c’est en fait l’aéroport #1 dans le monde entier pour le cargo).

Première fois à Memphis — c’est rare ça quand tu as visité 47 États (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

 

D’ailleurs, je ne prends pas souvent les Ubers et taxis vu que c’est cher, mais j’ai été un peu surpris d’apprendre que la défunte exigence de masque fédérale des États-Unis s’appliquait à ces moyens de transport aussi (les seules fois où j’en ai pris aux États-Unis pendant la pandémie, c’était à Miami en janvier pour tester les tests de COVID-19 gratuits de Walgreens sans auto, et en Louisiane — aux 2 endroits, les masques n’existaient vraiment pas du tout, donc les chauffeurs n’en mettaient pas non plus).

Hier soir, il y a fallu que je prenne un Uber de l’aéroport jusqu’à mon hostel (on s’en va tester 2 hôtels Marriott dès ce soir quand Kevin, l’autre cofondateur de Flytrippers, va arriver à Memphis de l’Argentine), et le chauffeur ne m’a pas demandé de mettre un masque, comme c’est sûrement le cas pas mal partout à Memphis. 

(Ça va être mon premier congrès depuis mars 2020, donc je suis curieux de voir si plusieurs vont porter le masque où si ça va être presque inexistant comme tous mes autres voyages aux États-Unis.)

Pour terminer, tant qu’à parler d’Uber, j’en profite pour te rappeler une astuce pour économiser et avoir un peu plus de valeur ajoutée dans cet article.

Ça vaut la peine de prendre un vol qui n’arrive pas trop tard ou même de payer ton billet un peu plus pour arriver plus tôt s’il le faut, pour pouvoir prendre les transports en commun et éviter les Uber et taxis d’aéroport (c’est la pire arnaque que la plupart des voyageurs prennent toujours; c’est souvent 20X plus cher que l’option de transport partagé).

Dans mon cas, il n’y avait simplement pas d’autres options de vol, donc ça m’a coûté 15$US (payé avec ma Carte Mastercard HSBC World Elite, une des rares sans frais de transactions étrangères) au lieu de 2$US parce que les bus arrêtaient tôt. 

C’est surtout un problème dans les plus petites villes, bien sûr. Un autre exemple c’est à La Nouvelle-Orléans un peu plus bas sur le même fleuve Mississippi, où je suis allé 6 fois et où je dois toujours me rappeler de prendre un vol qui arrive plus tôt pour payer 2$ au lieu de 40$ (!!!) pour me rendre en ville!

 

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Sommaire

Pour la première fois en 25 mois, j’ai pris un vol sans masque vu que ce n’est maintenant plus obligatoire en avion aux États-Unis. Et même si certaines personnes choisissaient de continuer à le porter (c’est tout à fait leur choix), moi j’étais personnellement bien content de ne plus être obligé de le faire dans un endroit où la qualité de l’air est supérieure à tous les autres lieux intérieurs.

Que veux-tu savoir à propos des masques en avion? Dis-le-nous dans les commentaires ci-dessous.

 

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Photo de couverture: En avion sans masque (crédit photo: Andrew D’Amours/Flytrippers)

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Andrew D'Amours

Andrew est le cofondateur de Flytrippers. Il est passionné de voyages, mais aussi de l'industrie du voyage elle-même en tant qu'ancien consultant en gestion. Il partage son expérience et t'aide à économiser sur tes voyages. En tant que voyageur très économe, il adore trouver des bons deals et avoir des voyages gratuits grâce aux points de récompenses de voyage... pour l'aider à visiter chacun des pays du monde (compte actuel: 64/193 pays, 47/50 États Américains & 9/10 Provinces Canadiennes).

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