Vanlife dans l’Ouest canadien: quand visiter son propre pays devient dépaysant

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Il y a à peine plus d’un an, je me suis fait l’immense privilège de traverser l’Ouest canadien en campeur, comme tout bon citoyen qui se respecte! C’est drôle, parce que jamais le fait de visiter mon propre pays ne m’avait traversé l’esprit.

J’étais intriguée par les contrées lointaines et les cultures dépaysantes, mais je n’avais encore jamais réfléchi à prendre le temps de découvrir ce qui se trouvait déjà juste là, sous mes pieds.

La vérité est qu’étrangement, le voyage en Amérique du Nord est largement moins bien organisé qu’ailleurs dans le monde. Les billets d’avion pour Calgary sont au même prix que ceux pour plusieurs destinations d’Europe et souvent plus chers que ceux pour l’Amérique centrale… et ça, c’est sans compter le prix des billets pour les Îles de la Madeleine qui sont pourtant dans notre propre province.

C’est absolument dérisoire! On choisit donc plus souvent de visiter des pays étrangers avant d’aller à la découverte de notre propre terre natale, ce qui est bien dommage… ou bien on reste à l’affût grâce aux vols à rabais de vols pas chers de Flytrippers!

 

Mon voyage

Toujours est-il que mon amoureux de l’époque était un gars de plein air; aventurier oui, mais un peu moins téméraire que moi. Il rêvait de grands espaces, de montagnes et de forêt boréale et non d’océan translucide, de déserts arides et de températures tropicales.

J’étais tentée de partir à la découverte du Sri Lanka ou de l’Afrique du Sud, mais il avait un tout autre plan en tête. Un matin de février, en pleine crise existentielle de la trentaine, il m’a annoncé qu’il partirait traverser le pays en campeur et que c’était non négociable. J’allais devoir l’y rejoindre ou le revoir 6 mois plus tard… Nul besoin de vous dire que j’ai choisi de le suivre et de remettre mes plans exotiques à plus tard.

C’est ainsi qu’il a acheté un camion de transport industriel complètement vide; un bon vieux Dodge Ram Pro Master que l’on a tranquillement converti, au fil des mois, en une mini-maison sur roues: notre cher #WoodyTheCamperVan, qui allait devenir notre plus fidèle partenaire d’aventures.

 

#Vanlife

Je vous saute les détails de sa conception, car c’est un cours universitaire complet que ça prend pour compléter une telle tâche, et je vous amène plutôt au mois d’août 2017, où Woody a fait ses premiers kilomètres vers l’Ouest du Canada.

Chum-chum est d’abord parti seul pour vivre ce que j’ai déjà eu la chance d’expérimenter plusieurs fois : Le défi du voyage solo; se retrouver face à soi-même devant l’inconnu pour se découvrir réellement. Une première pour lui, et un premier voyage à deux pour moi. À chacun ses défis!

C’est donc seulement une fois qu’il arriva à Calgary que je le rejoint en avion et de là, la grande aventure s’entama… À quelques kilomètres à peine de la grande ville se trouvait un décor tout à fait féérique de montagnes aux sommets enneigés et de lacs plus turquoises que la mer des Caraïbes.

 

Nous venions à peine de quitter la grande ville et avons été submergés par cette nature grandiose. Je me rappelle m’être avancée sur mon banc, le front étampé dans la fenêtre, pour observer en silence pendant de longues minutes le spectacle. Je ne m’attendais absolument pas à être si émerveillée par mon propre pays. L’aventurière en moi qui croyait avoir déjà été dépaysée avant venait de s’ouvrir les yeux sur un tout nouveau monde! Parfois, la beauté se trouve plus près de nous qu’on ne le pense…

Notre premier arrêt fut mémorable. Nous n’avions pas d’itinéraire, alors nous suivions l’autoroute, entre les immenses falaises des montagnes rocheuses, et prenions des sorties au hasard, sans savoir où nous atterrirons. Le Two Jack Lake n’étais pas le plus coloré, ni le mieux entouré, mais il fut le premier moment où l’on s’arrêta pour réaliser ce que nous nous apprêtions à vivre réellement, tous les deux.

Nous avons cuisiné devant ce paysage magnifique et malgré la température fraîche de l’automne, nous avons ensuite sauté à l’eau pour nous imprégner entièrement de cette nature merveilleuse qui nous entourait. Le lac était glacial, mais nous devions déjà nous habituer, car telle allait être notre réalité pour le mois à venir: Tout point d’eau devient une douche lorsque l’on vit dans une maison d’à peine plus de 70 pieds carrés (et laissez-moi vous dire que deux grands enfants qui bougent tous les jours, sans douche, dans un si petit espace, ça sent pas toujours la rose!).

Après tout, on ne sait jamais quand on aura la chance d’en croiser un autre sur la route, alors autant en profiter ici, maintenant. ICI et MAINTENANT… Les mots que je me répète sans cesse en voyage. Profiter de l’instant présent et apprécier chaque rayon de soleil, chaque regard, chaque odeur, chaque son… Rien au monde ne me permet de le faire autant que la nature elle-même et à ce moment précis, mes sens en étaient submergés.

Tout comme notre douche naturelle de l’après-midi, le monde entier est devenu notre maison et nous avions donc le choix d’où nous souhaitions nous réveiller le lendemain matin en stationnant le campeur pour la nuit. Un bord de rivière pour nous endormir au son du ruissellement de l’eau, un petit village pour pouvoir déjeuner dans un café mignon, ou une forêt lointaine pour sa tranquillité…

Comme ça, le processus semble bien simple, mais pour dormir relativement confortablement, il faut trouver un endroit tranquille, d’une part, mais surtout un sol bien plat, pour éviter de glisser en bas du lit, voyez-vous? On n’y pense pas avant de le vivre; je vous le dis! La recherche du stationnement de nuit est donc un processus toujours périlleux, chaque jour.

On doit également changer d’endroit tous les jours, pour éviter de se faire prendre par la police, car oui, ça aussi, ça fait partie de la game. Il n’est pas rare, surtout dans l’Ouest canadien, que les campeurs soient interdits, car les villes en seraient envahies, autrement, alors on doit faire preuve de beaucoup de discrétion.

Toujours est-il que ce soir-là, nous sommes parvenus à trouver un endroit tranquille à Banff pour en faire le tour et ensuite nous diriger vers le fameux lac Louise. Nous allions pouvoir faire l’épicerie, remplir nos bidons d’eau et ensuite éviter les lieux bondés pour quelques jours au moins.

Banff était sans doute l’endroit le plus touristique que nous allions visiter, mais en valait définitivement la peine. L’architecture rustique du village entier, ses boutiques artisanales, ses spas thermaux au milieu des montagnes, son ambiance chaleureuse, comme si c’était Noël tous les jours ; tout valait le détour et ce bien malgré mon aversion pour la ville en général.

 

Le lac Louise, lui, ne bénéficiait toutefois pas d’une pause d’entre-deux saisons touristiques… Il était complètement submergé de touristes amateurs, mais la bonne nouvelle est que ce genre de «voyageurs» ne passent que quelques minutes à chaque endroit et ils n’en explorent pas ses alentours.

Il s’agissait donc simplement de s’éloigner un peu du quai principal pour se retrouver complètement seul devant cette grandiose merveille de la nature. Une petite randonnée ne demandant pas de grande préparation part d’ailleurs du bout du lac et permet d’en avoir un tout autre point de vue, mais je dois avouer que mon coup de coeur reste la petite cousine de Louise: Moraine.

Tout près, au bout d’une longue route sinueuse, se trouve ce lac encore plus fluorescent et légèrement plus isolé et là, de magnifiques randonnées sont définitivement à faire. Les plus belles que j’aie fait de toute ma vie!

 

Si vous en avez la chance, préparez un petit lunch pour la journée, amenez vos bottes d’hiver, et grimpez jusqu’au col Sentinel et à la vallée de Larch pour passer à travers les quatre saisons du Canada en une seule et même journée. On parle ici d’une randonnée relativement longue et abrupte, mais je peux vous assurer que les efforts en valent largement la peine.

Et puis tant qu’à être dans l’un des plus jolis parcs nationaux du monde, pourquoi ne pas passer par Johnston Canyon? Facile, bien entretenue et magnifique, malgré son achalandage, on y suit une rivière d’eau laiteuse jusqu’à des cascades turquoises.

De là, il est possible de rebrousser chemin ou de semer la foule en poursuivant jusqu’aux Ink Pots; des piscines d’eau claire bouillonnantes parsemant une vallée magnifique. De quoi en avoir plein la vue pendant des jours et pour tous types de randonneurs. Certains endroits ne demandent aucun effort physique, autant que d’autres représentent un réel défi, mais même les plus simples promenades mènent à des paysages exceptionnels.

 

Colombie-Britannique

Je pourrais développer longuement au sujet du parc national de Banff, mais notre aventure ne s’arrêtait pas là. Il nous restait encore près de 1 500 kilomètres à parcourir. Nous avons donc poursuivi notre route en direction de la Colombie-Britannique en passant de villages en villages.

Après plusieurs pauses le long de la route pour photographier tout ce que l’on voyait, nous nous sommes arrêtés dans l’adorable petit village de Field pour une nuit tranquille sous les étoiles. Ses quelques 169 habitants n’ont pu faire autrement que de remarquer notre présence étrangère, et nos brèves conversations avec ses quelques travailleurs ferroviaires, autour d’un petit chocolat chaud, font définitivement partie des points forts de notre voyage.

L’une des seules attractions touristiques aux abords du village est la grande chute Takakkaw, dans le parc national de Yoho: impressionnantes et apaisantes à la fois. 

Et puis, non loin de là, la ville de Golden semblait à première vue n’avoir rien à offrir, mais c’est à cet endroit que nous avons eu la possibilité de dormir perchés en haut d’une falaise et de nous réveiller avec une vue à couper le souffle sur les montagnes Rocheuses. L’endroit rêvé pour le ski alpin ou le vélo de montagne avant que la neige n’en recouvre les pistes. Il n’y a pas à dire, l’Ouest canadien est un paradis pour les sportifs et les amateurs de plein air! Nous étions comblés.

 

Tranquillement, nous nous éloignions des lacs glaciers, mais chaque région avait quelque chose d’unique à offrir. À prévoir, toutefois, lorsque l’on parcourt l’un des plus grands pays du monde: les réparations. Woody a en effet dû subir quelques opérations sur la route pour entretenir ses vieux os.

Il faut dire qu’il n’était pas très tenace, notre Woody, et il nous a retardé dans notre parcours plus d’une fois, mais ça fait partie de l’expérience de vivre dans un véhicule… Tout n’est pas toujours rose, avec la #vanlife. Au contraire. Vivre à deux dans un endroit aussi restreint est un réel défi pour un couple, tout autant que pour une personne seule.

Ce mode de vie représente un lot de défis, malgré qu’il ne semble extrêmement attirant, mais tout est question de perception. Ne jamais savoir où l’on dormira, quand on trouvera un endroit pour se nourrir ou se laver, rester assis d’interminables heures sur la route et faire face aux imprévus peuvent toutes être sources de stress, ou alors, nous pousser à apprendre à lâcher prise; l’une des plus importantes vertus humaines. Abandonner demain et concentrer ses énergies sur ce qui est là, devant nos yeux et sous nos pieds. Chérir ce qui est pour mieux accueillir ce qui vient.

Nous avons donc dû nous arrêter quelques jours dans des villages où nous ne serions peut-être pas allés si nous n’avions pas eu besoin de trouver un garage, mais ces quelques pauses nous ont apporté de belles surprises. Revelstoke est l’une d’elles. Nous sommes arrivés de nuit, sous la pluie, et nous sommes stationnés au hasard, mais au matin, en ouvrant les rideaux, les rayons du soleil reflétaient sur une rivière au bord de laquelle nous nous sommes mis à danser de bonheur.

Wildfire, de John Mayer, bien fort dans notre haut-parleur et mon niveau de bonheur à son comble! La journée commençait parfaitement, malgré le fait que nous allions devoir passer la journée à travailler sur nos ordinateurs respectifs en attendant que Woody soit guéri. À première vue, Revelstoke nous semblait presque être un village abandonné, mais on découvrit d’adorables petits cafés sur sa rue principale bondés de toute une communauté de cyclistes de montagne, de skieurs et de randonneurs.

Plus tard, en soupant dans un petit restaurant mexicain, la serveuse nous proposa de nous rendre aux sources thermales cachées de Kootenay. Attention! Elles sont probablement le secret le mieux gardé de la région et seuls les vrais aventuriers arriveront à destination.

Enfouies au bout de 11 kilomètres d’une route de terre particulièrement ardue à laquelle on ne peut accéder que par traversier et sans le moindre signal internet, aucune adresse sur un GPS ne peut y mener. C’est pour cette raison qu’elles sont d’autant plus uniques de par leur tranquillité. Un réel havre de paix au milieu des bois!

 

Bon… Je dois me ressaisir, sauter les détails et atterrir directement sur l’île de Victoria, tout au bout du pays, avant que vous ne passiez à un prochain article! Alors, voilà: Nous avons éventuellement parcouru la route des vins de la magnifique vallée de l’Okanagan et avons mangé les meilleurs fruits de toute notre existence dans le stationnement gratuit de Keremeos, spécialement conçu pour accueillir les campeurs des cueilleurs, durant la haute saison.

Nous nous sommes baignés dans de nombreuses rivières, avons visité quelques villes-fantôme, croisé des feux de forêt, plusieurs animaux sauvages et sommes finalement arrivés à Vancouver quelques jours plus tard. Ce fut un choc, après tant de semaines passées dans le calme de la nature. Nous avons adoré le marché de Granville et le quartier Gastown, mais avions déjà hâte de partir pour l’île. Une journée bruyante en ville nous suffisait…

 

Vancouver Island

Enfin arrivés à Victoria, nous avons fait le tour de la ville à pieds, longeant sa baie jusqu’au Fisherman’s Wharf et ses adorables maisons flottantes colorées. Là, nous n’avons pas pu faire autrement que de jouer les touristes en participant à une excursion de bateau pour observer les orques, les baleines à bosses et les lions de mer.

En toute honnêteté, si vous passez par là, laissez vous tenter, peu importe le prix. Mon père m’a toujours répété lorsque j’étais en voyage et que j’avais des questionnements: “C’est juste d’l’argent!” Et ça peut sembler anodin, mais je me répète cette phrase chaque fois que j’ai un doute en voyage. On ne sait jamais si on aura la chance de revenir un jour, alors chaque seconde est exceptionnellement importante et il faut en profiter pleinement MAINTENANT. Au diable les dépenses! De l’argent, on en fera toute notre vie. Des baleines à bosse, on n’en retrouvera pas à Montréal.

 

Fast-forward à quelques jours plus tard, à Cathedral Grove, dans le parc provincial de McMillan. Après avoir dîné en observant un énième grizzli pêcher dans une rivière (Je vous dis ça comme si j’en étais blasée, mais en réalité, chaque fois que je croisais un grizzli, mon chum devait me retenir pour ne pas que je leur fasse des câlins!), nous sommes allés nous ressourcer au beau milieu des arbres les plus vieux du pays.

L’endroit porte parfaitement bien son nom, car on s’y sent littéralement dans une gigantesque cathédrale de feuillus: minuscules devant cette grandiose nature apaisante. Je pourrais qualifier chaque arrêt de coup de coeur pour diverses raisons, et celui-là, c’est définitivement pour le sentiment de paix intérieure qu’il procure. Il pleuvait et faisait frisquet. Une brume épaisse se faufilait à travers la forêt dense et ajoutait un mystère au paysage. Nous étions tout simplement émerveillés devant la force de la nature.

 

De la route, nous en avions fait plus qu’à notre tour, mais celle pour Tofino m’a semblée durer une éternité. Nous avons embarqué une jeune fille qui faisait du pouce au milieu des bois, dans le noir, alors je lui ai laissé ma place à l’avant et je suis allée dans la section habitable de la van, mais mon mal des transports m’a frappée de plein fouet. J’ai eu la nausée pendant les 3 heures qu’il nous restait à parcourir.

Ça aussi, ça fait partie de la vanlife, les amis!… Mais quand nous avons ouvert la porte coulissante de Woody devant Chesterman Beach, le lendemain matin, j’ai tout oublié en une fraction de seconde. J’en avais les larmes aux yeux. L’océan me parlait. La force des vagues transperçait mon âme… Tofino était définitivement le meilleur endroit où terminer le voyage. J’étais comblée. Nous avons pu manger du poisson frais, travailler dans les plus adorables petits cafés, nous baigner dans l’eau glaciale et surfer à mon plus grand bonheur.

 

Sommaire

Avant de reprendre le traversier pour me rendre à l’aéroport de Vancouver, laissant mes hommes derrière (Woody faisant partie de l’équation!), je me suis assise au bord de l’eau en observant longuement l’horizon, le coeur gros… Et à ce moment, je réfléchissais seulement à une façon de revenir un jour m’installer dans ce petit paradis de la nature!… Ce n’est qu’une question de temps.

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Vous pouvez également lire mes autres articles sur des destinations géniales:

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c_bdomingue

Charlotte est à la fois criminologue et photographe lifestyle et d'aventure basée à Montréal -lorsqu'elle n'est pas dans un avion- ; Elle est un doux mélange d'artiste, intello à ses heures, hyperactive la plupart du temps, mais surtout voyageuse récidiviste. Elle fait le tour du monde, seule avec son sac à dos et sa caméra depuis l'âge de 14 ans et a des tonnes d'histoires à raconter et de trucs à partager. Suivez-la dans ses aventures passées et à venir...

This Post Has One Comment

  1. Wow votre histoire est magnifique 🤗
    Je rêve de faire bientôt ce voyage dans l’ouest canadien.
    Quels sont les endroits où vous auriez passé plus de temps et ceux où vous auriez passé moins de temps si ce voyage était à recommencer?
    Quels conseils me donneriez-vous pour préparerez mon voyage?

    Merci !

    Éric

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