Pourquoi je considère fortement voyager à l’international la semaine prochaine

Bien que tout le monde ait des opinions bien arrêtées par rapport à quand ils seront prêts à voyager à nouveau, le fait est que plusieurs Canadiens ont recommencé à voyager déjà, ne serait-ce que dans leur propre province. Comme je considère fortement voyager à l’international la semaine prochaine moi-même, je me suis dit que j’allais partager mon processus de réflexion pour ceux que ça intéresse.

Demain je prendrai mon premier vol (un vol domestique très court) après avoir été cloué au sol depuis plus de 4 mois. Donc je partagerai définitivement comment c’est de prendre l’avion au Canada en ce moment à tout le moins, ainsi que comment c’est de séjourner dans un hôtel Marriott.

Mais c’est mon voyage potentiel en Turquie ou en Grèce (ou les deux… ou d’autres) la semaine prochaine qui est surtout digne de mention, étant donné que très peu de Canadiens ont recommencé à voyager à l’étranger (du moins comparativement à comment les voyages à l’intérieur de l’Europe ont repris quand même significativement cet été).

Alors voici le raisonnement derrière celui-là.

 

Note importante

Pour être bien clair, ça ne veut surtout pas dire que tout le monde devrait voyager (même les voyages domestiques), tel qu’expliqué quand on a partagé que Flytrippers recommande maintenant les voyages responsables et sécuritaires à l’intérieur du Canada si ça a du sens dans ta situation: les 15 facteurs importants à considérer pour prendre ta propre décision sont dans ce guide ultime.

Cette mise à jour là fait suite à plus de 4 mois où Flytrippers conseillait à tous de ne pas voyager du tout. Et je n’ai pas voyagé moi-même depuis la mi-mars (une éternité pour moi, comme tu peux te l’imaginer en considérant que j’ai fait 12 voyages internationaux en 2019). En fait, je sors très peu de chez moi depuis mars: le confinement avait aussi pour but de faire en sorte d’aplatir la courbe plus vite afin de pouvoir voyager à nouveau plus vite.

Maintenant… ce n’est pas que voyager ne comporte plus de risques, bien sûr que non. Il y a:

  • le risque pour moi-même (que j’accepte si je pars, tout en planifiant pour les minimiser)
  • le risque pour les autres à ma destination (que je vais tenter de minimiser si je pars)
  • heureusement zéro risques pour les autres ici au Canada (c’est en fait mieux que les voyages locaux)

Ce n’est pas tout le monde qui est prêt à voyager et c’est bien correct (surtout à l’international, beaucoup plus complexe). On devrait respecter cela… comme on s’attend que les autres respectent la décision de tous et chacun de voyager, surtout grâce à ce dernier point à propos du fait que les voyages internationaux sont plus sécuritaires pour les autres.

 

5 raisons pour lesquelles je considère voyager (qui sont très spécifiques à moi)

Alors que la prochaine section s’appliquera à tous ceux qui veulent voyager, je vais commencer avec ces 5 raisons qui sont propres à ma situation:

  1. je veux t’informer sur comment c’est de voyager en ce moment
  2. j’aime les voyages internationaux pas mal plus que les voyages locaux
  3. j’avais déjà réservé mes billets d’avions pré-pandémie
  4. je suis à l’aise d’aller à ces destinations
  5. je veux profiter de super deals

C’est très personnel, mais plusieurs nous ont demandé notre opinion sur les voyages internationaux, comme plusieurs le font pour tout ce qui touche aux voyages… et le moins qu’on puisse dire c’est que la pandémie touche les voyages.

 

1. T’informer sur les voyages

C’est une raison évidemment très spécifique au fait d’avoir un site de voyages, mais c’est quand même la raison #1 pourquoi je considère ce voyage alors je dois la mentionner.

La raison d’être de Flytrippers est de t’aider à voyager. De partager notre expertise de voyage. Pour que plus de gens puissent profiter des bienfaits incroyables des voyages.

On croit fermement que c’est une mission vitale en tout temps, mais dans un sens c’est encore plus important que jamais maintenant. Voyager a certainement changé et cette nouvelle expérience de voyage est sans précédent pour tout le monde. Même les voyageurs les plus expérimentés vont probablement avoir besoin d’aide pour planifier le voyage le plus épique possible dans ces circonstances.

On voyage beaucoup en temps normal pour être des pros et pouvoir t’aider (on déteste quand des gens se disent «experts» sans vraiment savoir de quoi ils parlent) et le fait est que plusieurs ont recommencé à voyager (ou vont le faire éventuellement). Si on veut continuer de se considérer experts en voyage, on doit connaître l’expérience actuelle de voyager pendant la pandémie pour mieux te conseiller.

À un niveau personnel, je suis aussi extrêmement passionné par l’industrie du voyage (et tout ce qui touche aux voyages) alors étrangement, j’ai même hâte de voir cette nouvelle réalité du voyage dans les aéroports, les avions, les hôtels, les hostels, les bus, les attractions, etc.

Bien sûr, je pourrais choisir d’être négatif et juste focaliser sur le côté plate de la pandémie (plusieurs le font certainement), mais ça ne donne pas grand-chose et j’aime mieux trouver du positif. J’adore voyager car j’adore vivre de nouvelles expériences… et voyager pendant une pandémie sera certainement très nouveau, alors je suis excité par l’idée d’enfin pouvoir le faire.

 

2. Voyages internationaux > voyages locaux

C’est extrêmement personnel mais les voyages internationaux m’attirent infiniment plus que les voyages locaux. Bien sûr, ce n’est pas que le Canada et le Québec ne sont pas beaux (ils le sont). Ce n’est pas ça le point. C’est que j’aime voyager pour découvrir de nouvelles cultures plus que quoi que ce soit d’autre.

Et j’adore tout maximiser (c’est pourquoi j’adore autant les deals de billets d’avion et les points de récompenses voyages). Investir plus qu’une semaine de voyage (surtout quand ces semaines sont si rares et précieuses) à proximité n’est juste pas stratégique pour moi.

Alors dans mon cas, ça va prendre plus qu’une pandémie mondiale pour me faire choisir une destination moins dépaysante plutôt qu’un voyage international. Surtout considérant que toutes les conditions pour rendre les voyages internationaux responsables sont pas mal réunies pour moi déjà, comme tu vas le voir ci-dessous.

 

3. Billets d’avion déjà achetés

C’est sûr que c’est une excuse pratique, mais la vérité c’est que bien avant la pandémie j’avais réservé des billets vers la Turquie pour un voyage de 3 semaines en août. Et comme on te dit depuis toujours, même si tu es sûr de ne plus vouloir y aller, annuler un voyage d’avance n’a non seulement aucune utilité, c’est même une très mauvaise idée qui peut coûter cher.

Dans mon cas, je peux annuler gratuitement jusqu’à 24 heures avant mon vol (tous les billets réservés avec des milles Aéroplan sont annulables sans frais jusqu’au 31 août au moins).

Pour être honnête, je crois que j’aurais probablement réservé un voyage même si je n’avais pas encore de billets (voyager me manque beaucoup)… mais le fait que j’ai déjà ces billets quasi-gratuits rend la décision de partir beaucoup plus facile, c’est certain.

 

4. Destinations

La Turquie et la Grèce sont ouverts aux Canadiens, sans test ou quarantaine requis (comme bien des pays — notre carte interactive s’envient, abonne-toi gratuitement pour l’avoir).

Aussi, une des erreurs communes que plusieurs font en considérant les voyages internationaux c’est de réfléchir selon le point de vue de la situation ici. Les statistiques que j’ai relevées la semaine dernière en publiant notre guide ultime étaient que:

  • 78% des pays du monde ont eu moins de cas de coronavirus que le Canada par habitant
  • 90% des pays du monde ont eu moins de cas de coronavirus que le Canada au total
  • 70% des pays du monde ont présentement moins de cas actifs de coronavirus que le Canada

Et on s’entend que c’est nous au Québec qui gonflons les chiffres canadiens en plus. Bref, le point c’est que… c’est assez facile de choisir des destinations où le risque d’infection sur place n’est pas pire qu’ici.

Je suis extrêmement à l’aise d’aller en Grèce, car ils n’ont eu que 4 000 cas pour une population de 11 millions, comparativement à 59 000 cas au Québec pour 8 millions (un taux d’infection envrion 20 fois plus bas là-bas). La situation continue de bien aller ces derniers jours malgré leur réouverture aux voyageurs il y a quelques semaines.

La Turquie a été plus dûrement frappée, mais si je compare les nouveaux cas quotidiens en Turquie et les nouveaux cas quotidiens au Québec, c’est exactement le même ratio, alors je suis aussi à l’aise d’aller là. La situation est stable et ils prennent ça au sérieux aussi.

 

5. Super deals

C’est un voyage qui ne me coûtera pas cher, un voyage comme je les aime. Parenthèse: dans les articles sur les remboursements (c’est notre prochain guide ça après les destinations ouvertes aux Canadiens, ça s’envient) quand je vois les montants que certains paient pour des voyages, je capote carrément. Astuce de pro du «budget-travel»: pour éviter qu’une agence de voyages te doive 5000$ par personne, ne dépense pas 5000$ sur un voyage. Okay, je m’excuse, mais il fallait que je fasse la blague.

Bref, je sais que ce n’est pas tout le monde qui veut voyager pour moins cher, mais pour te donner une idée: lors de mes 2 voyages en Turquie, 30$CAN par jour total m’ont suffit. Et là je vais en plus avoir des hôtels gratuits alors j’ai besoin d’encore moins. La version courte, c’est que c’est très faisable de passer un mois en Turquie pour moins de 1000$ (plus le billet d’avion) si tu veux économiser, grâce à l’art du «budget-travel» (et au fait que c’est un pays où le coût de la vie est faible).

Je n’ai rien réservé encore (je le fais rarement d’avance quand je voyage solo) mais il y a une promo Hilton géniale qui va me donner 10 nuits dans des beaux hôtels Hilton pour seulement 1250 points par nuit.

Pour ceux qui ne sont pas encore intéressés au monde des points de récompenses voyages… premièrement, vous devriez vraiment! Mais deuxièmement, tout ce que tu dois savoir c’est que c’est vraiment un coût très bas et un deal exceptionnel. Assez pour que moi, en tant que membre Élite Titanium des hôtels Marriott, je décide de les tromper pour leurs grands rivaux. Bref, j’en dirai plus dans un article séparé.

Aussi, ayant visité la Turquie la semaine après leur controversé référendum consititutionnel de 2017, pendant une période d’agitations politiques importantes où les voyageurs étaient peu nombreux, je sais à quel point tout était devenu encore moins cher dans ce pays déjà super abordable. Les restaurants se battaient pour nous avoir en nous offrant des desserts/entrées gratuites et des rabais par exemple, et les chambres dans des hôtels magnifiques étaient vraiment peu chères (on a même eu un hôtel à nous tout seul une fois).

Avec l’impact du coronavirus sur le nombre de voyageurs, je ne serais pas surpris qu’il y ait des bons deals, mais même si ce n’est pas le cas, c’est un pays tellement abordable (et génial) à la base. J’y suis retourné en décembre dernier en fait et c’était encore très abordable.

Pour ce qui est de la Grèce, ce n’est pas un des 60 pays que j’ai déjà visité… et l’idée d’y aller en période de pointe de l’été, avec les hordes de touristes, me rendrait normalement presque malade. Personnellement, j’irais bien en mai ou à la fin septembre, mais pas en août. Mais si il y a bien un temps pour faire du «island-hopping» avec le beau temps estival sans les foules (et les prix élevés qu’elles emmènent), c’est bien cet été… alors je suis tenté.

 

5 facteurs qui empêchent la plupart des gens de voyager à l’international

Bon, assez sur ma propre situation, ce qui t’intéresse sûrement ce sont ces 5 facteurs principaux qui s’appliquent à tous les voyageurs:

  1. la quarantaine de 14 jours au retour
  2. l’assurance-voyage médicale hors du pays
  3. le risque de rester pris
  4. prendre l’avion
  5. l’expérience de voyage différente que d’habitude

Juste pour être très clair: ce ne sont pas les seules choses à considérer (notre guide ultime en a 15 et on recommande de toutes les analyser en détails) mais ces 5 là sont de loin les hésitations les plus communes alors je vais les adresser directement selon ma perspective.

 

1. Quarantaine obligatoire

C’est évidemment l’obstacle #1 pour bien des gens qui veulent voyager à l’international. Il n’y a pas de moyen de l’éviter, alors si tu ne veux pas perdre 2 semaines de plus de revenus et tu ne peux pas travailler à distance, tu ne peux pas vraiment considérer aller à l’étranger avant le 31 août (et cette date de fin pourrait être prolongée).

Je peux travailler sur Flytrippers d’où je veux, alors je me fous complètement de devoir faire une quarantaine de 14 jours à mon retour. C’est pourquoi on n’arrête pas de dire que la situation de chaque voyageur est différente.

Et pour tous ceux qui veulent juger et «shamer» ceux qui vont voyager à l’international, comme mentionné… les voyages internationaux sont en fait la chose la plus responsable pour les autres: si tu voyages à l’intérieur du pays, tu peux tout autant attrapper le coronavirus sans le savoir mais tu peux surtout le donner à plein de gens à ton retour car tu ne t’isoleras pas (même si tu visites une des villes les plus dûrement touchées au monde par exemple, c’est-à-dire Montréal).

En revenant de l’international, même si le risque était plus élevé pour le voyageur (je dis bien «si»… et c’est un gros «si» considérant les statistiques citées plus haut), il y a une quarantaine obligatoire alors litéralement zéro risque d’infecter qui que ce soit d’autre ici.

Nul besoin de me remercier d’être si altruiste et de choisir un voyage international au lieu de domestique, ça me fait très sincèrement plaisir 😉

 

2. L’assurance-voyage médicale

L’autre obstacle majeur était l’assurance-voyae contre la COVID-19 (et avec raison). Ce n’est plus un enjeu maintenant que deux asssureurs canadiens couvrent la COVID-19 dans leur assurance-voyage médicale. J’ai dit pas mal tout ce qu’il y avait à dire dans cet article-là, alors je ne répéterai pas ici.

Je vais simplement ajouter que j’aurais considéré ce voyage quand même. Pas parce que j’aurais voyagé sans assurance, bien sûr que non. Mais plutôt parce que la Turqui vend des assurances médicales contre la COVID-19 pour les voyageurs et que le site officiel de la Grèce dit que les soins de santé pour les voyageurs sont gratuits en cas d’infection.

Le coût de l’assurance de la Turquie est similaire au plan canadien, alors je vais prendre ce-dernier qui me couvre peu importe le pays. Mais si j’étais allé en Grèce, j’aurais peut-être juste fait des prises d’écran de leur site et espérer que c’était vrai, mais je dois dire que j’ai tenté de contacter tout plein d’acteurs de l’industrie touristique grecque pour confirmer les règles et détails et personne ne m’a répondu… alors je recommande le plan canadien, ce n’est vraiment pas très cher.

 

3. Rester pris

Plusieurs mentionnent souvnet que les choses peuvent se déteriorer très rapidement et que n’importe qui peut rester pris dans un pays étranger (soit en étant infecté par le coronavirus et en devant rester là 14 jours, soit si les vols sont annulés par le coronavirus comme en mars).

C’est très certainement une possibilité et c’est pourquoi on est peut-être fatiguants mais on veut vraiment insister sur le fait que tu dois tout considérer et prendre très au sérieux la décision de voyager ou non.

Le fait est que dans mon cas, je n’ai absolument aucun problème à rester pris en Turquie ou en Grèce. Deux semaines de plus, un mois, deux mois… c’est ma réalité et c’est pourquoi je considère voyager. Mais c’est évident que ce n’est pas tout le monde qui peut travailler de partout comme je peux. Et ce n’est pas tout le monde qui est aussi «relax» que moi pour voir le fait de rester pris presque comme une expérience de voyage unique.

 

4. Prendre l’avion

Plusieurs hésitent à prendre l’avion, ce qui est compréhensible.

Même si la qualité de l’air dans les avions est excellente contrairement au mythe bien répandu et bien erroné (l’air est de meilleure qualité que dans les édifices au sol grâce aux filtres HEPA qui captent 99,9% des particules — les faits sont plus importants que les peurs non-fondées), ce qui est vrai en revanche, c’est que la distanciation physique n’existe pas en avion (que les sièges du milieu soient bloqués ou non — même des PDGs de compagnies aériennes disent que les sièges du milieu bloqués, ce n’est pas une mesure de sécurité, c’est une mesure de marketing).

Cela dit… les masques et les prises de températures sont obligatoires et les transporteurs aériens ont mis en place des protocoles d’hygiène et de nettoyage assez impressionnants, alors personnellement je suis à l’aise de prendre l’avion, même jusqu’en Turquie. À mentionner que je suis un fanatique de l’aviation qui aime prendre l’avion autant que le fait de voyager en tant que tel aussi.

Il va de soi que ce n’est pas tout le monde qui a la même tolérance au risque, mais dans tous les cas dès jeudi matin je te partagerai mes deux expériences de vols domestiques de la semaine pour te montrer concrètement de quoi ça a l’air de prendre l’avion pendant cette pandémie, du moins au Canada.

 

5. Expérience de voyage différente

Je ne veux pas répéter tout ce que j’ai déjà dit sur ce sujet dans notre guide ultime, mais ça revient souvent comme argument contre les voyages. Et comme je trouve que c’est le pire personnellement, je veux insister sur pourquoi ça ne me dérange pas que l’expérience de voyage ne sera pas la même qu’avant.

Premièrement, le fait que le voyage soit aussi plaisant que les voyages d’avant n’est tout simplement pas vraiment pertinent. Ce qui est pertinent c’est si le voyage est plus plaisant que de ne pas voyager (ou voyager à proximité). Pour moi, c’est une réponse très très très évidente. Même le pire des voyages est mieux que pas de voyage. Peut-être que pour toi c’est différent et c’est bien correct.

Mais surtout, je ne crois honnêtement pas que ça va être si moins plaisant que ça.

Je peux me tromper, mais en tout cas, si j’y vais, je vais documenter l’expérience très en détails pour toi ici sur Flytrippers pour que tu vois comment c’est!

 

7 raisons pour lesquelles tous devraient vouloir voyager

Finalement, au cas où tu ne l’as pas lu dans l’intro de notre très exhaustif guide dont je n’arrête pas de parler, je vais répéter ceci ici.

Ce ne sont pas 7 raisons pour lesquelles tous DEVRAIENT voyager. Absolument pas. Pour décider de voyager ou pas, tu devrais considérer chaque élément listé dans notre guide ultime.

Ceci est complètement séparé, c’est pourquoi tous devraient VOULOIR voyager (et devraient donc prendre le temps de considérer les éléments).

Il y a 7 raisons principales de vouloir voyager pendant la pandémie:

  • voyager c’est génial
  • même le pire des voyages c’est mieux qu’aucun voyage
  • tu ne pourras littéralement jamais ravoir du temps de congé gaspillé
  • tout le reste de la société rouvre de manière sécuritaire
  • voyager peut être beaucoup moins risqué que bien d’autres choses
  • voyager est plus essentiel que bien d’autres choses
  • la situation du coronavirus ailleurs est bien meilleure qu’ici

Je crois fortement en chacun de ces éléments. Alors je suis passé à l’étape suivante et j’ai regardé chaque facteur à considérer pour décider de voyager ou non.

Dans ma situation personnelle très spécifique, chaque élément me porte à croire que ça pourrait enfin être le temps de dépoussièrer mon passeport et recommencer à voyager!

 

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Sommaire

Basé sur ma propre situation personnelle, je suis en train de considérer de voyager à l’international pour la première fois en 4 mois. Comme je peux avoir des assurances, je peux faire la quarantaine au retour, je suis à l’aise avec les autres risques et je crois que tout voyage est mieux que pas de voyage, c’est vraiment très tentant. Surtout pour pouvoir t’informer sur comment c’est de voyager présentement!

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Photo de couverture: Bodrum, Turquie (crédit photo: Mert Kahveci)

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Andrew D'Amours

Andrew est le cofondateur de Flytrippers. Il est passionné de voyages, mais aussi de l'industrie du voyage elle-même en tant qu'ancien consultant en gestion. Il partage son expérience et t'aide à économiser sur tes voyages. En tant que voyageur très économe, il adore trouver des bons deals et avoir des voyages gratuits grâce au points de récompenses de voyage... pour l'aider à visiter chacun des pays du monde (compte actuel: 61/193 pays, 46/50 États Américains & 9/10 Provinces Canadiennes).

Cet article a 14 commentaires

  1. colonel lake

    Aujourd’hui on est bombardé d’info et en fin de ligne, on sait pu quoi faire. Comme n’importe quoi, l’important est d’avoir une information bonne et juste afin de se faire une bonne idée pour prendre ses propres décisions par la suite. . Je trouve excellent tes observations et comment peser le pour et le contre de chaque aspect à considérer. Une question relative au commentaire d’Élisabeth: est-ce que dans une situation de co-assurance (celle du travail et celle de la Croix Bleu), la croix Bleu pourrait-elle refuser de payer des frais prétextant que le premier assureur (celle du travail) doit payer ? je me méfie des situations de co-assurance où les assureurs peuvent se lancer la “balle”.

    1. Andrew D'Amours

      Bonne question, je ne crois pas mais je n’ai jamais eu cette situation. En payant pour la Croix Bleue je m’attends à ce que si j’en ai besoin ils me couvrent, peu importe 😛

  2. Elisabeth

    Bonjour Andrew,
    Je vous envie de pouvoir prendre le large… Je serais tellement partante pour un voyage à l’international. Ma seule réserve : en vertu des contrats de mes assurances (assurance collective et carte de crédit voyage), mes couvertures ne sont pas valides à partir du moment où le gouvernement a émis un avis officiel d’éviter tout voyage non-essentiel. Ainsi, même si je peux souscrire à une assurance spéciale ‘covid’, je ne suis pas couverte pour toute autre maladie ou accident non prévu. Je n’ai pas vraiment envie de prendre ce risque : c’est la raison d’être d’une assurance !

    1. Elisabeth

      Merci Andrew,
      Je viens de parler à un courtier représentant la Croix-Bleue. En effet, cet assureur offre une assurance médicale voyage complète, avis du gouvernement ou non, covid ou non, pour finalement pas si cher que ça. Par contre, le courtier m’a également fait comprendre qu’ils ne peuvent assurer ni la disponibilité ni la qualité des soins médicaux, chaque pays devant lui-même faire face à sa propre réalité sur le terrain. Mais maintenant, simplement savoir qu’il est possible de voyager à l’international, avec une assurance médicale en poche, est comme une bouffée d’air frais quand nous gagne la déprime du confinement…

      1. Andrew D'Amours

        Effectivement, je ne planifie pas aller à des endroits à fort risque de dégénération au point de manquer d’hôpitaux, donc la couverture me satisfait amplement 😀

  3. Claire

    Il y a aussi le risque que, du jour au lendemain, le pays à visiter change ses exigences d’entrée. Par exemple, Hawaï n’exigera plus la quarantaine de 14 jours pour les voyageurs à partir du 1er septembre. Mais qui sait quelles seront ses exigences le 15 septembre?

  4. Claire

    Bien tentant de partir en Grèce en se disant qu’il y aura pas mal moins de touristes qu’habituellement.
    Par contre, plein d’attractions / sites risquent d’être fermés.
    Idem pour les transferts entre les îles: est-ce que les traversiers sont et seront opérationnels pour tout le monde incluant les touristes?
    A bien y penser, s’il y a 50% moins de touristes et 75% des sites ouverts, j’y vais? 🙂

    1. Andrew D'Amours

      Bonjour! Les traversiers entre la Grèce et la Turquie ne sont pas opérationnels (ce qui complique ma logistique haha) mais domestiques tout semble fonctionner 🙂 Peut-être que les fréquences et options sont plus limitées que les années précédentes (je n’ai pas vraiment de point de comparaison) mais par exemple je regarde pour faire Athènes-Paros-Naxos-Ios et il y a plusieurs options chaque jour 🙂
      Pour ce qui est des attractions, honnêtement je n’ai pas regardé du tout car ça m’est pas mal égal personnellement, je verrai une fois l’itinéraire décidé. Mais effectivement, j’aime mieux des sites fermés et moins de touristes ça c’est sûr! Plus de contenu à venir, j’ai pas mal décidé de partir mercredi 🙂

  5. Marie

    Bon voyage 🤩
    Article très intéressant qui fait réfléchir !
    Mon seul obstacle est de restée pris la bas, et je t’avoue que durant l’automne, ma décision va se prendre rapidement !! Pas envie de restée clouée ici 1 an de temps sans me sentir libre 😶
    Si y’a moins de monde partout, ça va juste être mieux qu’avant !
    Amuse toi bien et merciii pour les infos 💜

    1. Andrew D'Amours

      Merci beaucoup! Je compte partager du contenu au fur et à mesure, maintenant que j’ai décidé d’y aller.
      Effectivement, le risque de rester pris est bien réel. Si c’était quelque chose qui m’inquiétait, ma décision serait peut-être bien différente.
      Moi ça fait bientôt 5 mois et je suis tellement excité de recommencer à voyager 😀

      1. Amélie

        Voici ma question, ou trouve tu l’info pour les assurances de chaque pays. Tu dit que l’assurance de la Turquie est similaire au plan Canadien et que la Grèce paye pour les soins médicaux en cas de contamination. Je prévois un voyage au Vietnam cet hiver et j’aimerais bien savoir ou je pourrais avoir quelques références.

      2. Andrew D'Amours

        Je crois que les pays qui couvrent l’hospitalisation gratuitement sont très rares, pour ce qui est d’assurances il n’y a pas de “database” alors il faudra chercher individuellement. Cela dit, je regardais ça juste parce que l’option de s’assurer avec une police canadienne n’existait pas à ce moment, maintenant c’est beaucoup plus simple de prendre l’assurance ici 🙂

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