Comment le Street Art réforme l’image de la Colombie

Anouk est blogueuse-invitée pour Flytrippers. Vous pouvez la suivre sur Instagram et lire sa bio au bas de cette page.


Sortir un pays de la criminalité en une dizaine d’année grâce à l’art? Qui l’eut cru. La Colombie fut un jour à l’image de la populaire série « Narcos », mais aujourd’hui c’est une toute autre histoire.

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Le magazine Forbes a d’ailleurs nommé Bogotá comme une des 12 destinations à voir en 2017, parmi toutes les villes du monde.

Vous pouvez également lire le récit à Medellín du cofondateur de Flytrippers et un autre récit d’un voyage solo au féminin en Colombie.

De mon côté, je voulais vous partager mon expérience avec le Street Art dans ce pays sud-américain.

Une brève histoire de la Colombie

Ce pays n’a pas eu la vie facile. Il a obtenu son indépendance de l’Espagne à deux reprises, la dernière date de 1810. Tout ça pour ensuite se déchirer dans des guerres civiles, à savoir si le pays allait être un état unitaire ou une fédération.

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À l’époque, la Colombie (nommée « Grande Colombie ») était formée des pays qu’on connait aujourd’hui comme étant le Venezuela, l’Équateur, le Panama et la Colombie. À la mort du chef de la révolution, la Grande Colombie s’est tranquillement séparée pour être en 1930 le territoire qu’on connaît maintenant comme la Colombie.

À cause de toutes ces guerres, la Colombie était un pays très pauvre, c’est donc de là que provient l’image qu’on a de la Colombie: dangereuse, criminalisée, productrice de cocaïne. C’est dans les années 70, avec Pablo Escobar que le pays a commencé à sortir de la pauvreté, tranquillement. Toutefois, ce n’est qu’à sa mort que le pays commença son sevrage.

Aujourd’hui, on visite une toute autre Colombie: les gens sont éduqués, les crimes se font de plus en plus rares et la drogue n’est pas un problème plus grand qu’ailleurs. J’ose croire que la Colombie est plus sécuritaire que la plupart des pays que j’ai visités, et il y a des policiers à tous les coins de rue et certains d’entre eux ont des chiens pour repérer la drogue.

Le Street Art

La question dans tout ça c’est: “comment”? Comment en moins de 30 ans un pays considéré extrêmement dangereux est devenu si sécuritaire? Mesures politiques, oui, mais la vraie surprise, c’est la liberté!

Au lieu de renforcer les interventions policières, les autorités laissent les gens s’exprimer : le Street Art. Le tagging, les graffitis, les murales, il y en a partout.

En théorie, c’est toujours illégal, mais à ce jour ce n’est plus criminalisé (bien qu’illégal, les artistes ne se font plus arrêter pour leur art).

C’est devenu tellement populaire que les commerces engagent des artistes pour décorer leurs devantures. Certains artistes enseignent dans des écoles d’art ou à l’Université. Mais surtout, la plupart tente de faire passer des messages culturels et politiques et ils y arrivent.

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Certains politiciens, comme le nouveau maire de Bogotá, croient que les graffitis rendent une ville « sale ». Selon moi, ils ont plus que tort. Les graffitis donnent de la couleur aux murs monotones d’une ville, ils racontent des histoires et tentent de faire avancer les choses. On laisse les gens écrire ce qu’ils veulent, dire presque tout ce qu’ils veulent, pourquoi on ne pourrait pas les laisser embellir des villes entières avec leur art.

Sommaire

Le Street Art et les murs colorés de Bogotá et de la Colombie sont un côté que plusieurs ne connaissent pas de ce pays, qui reçoit de plus en plus de touristes depuis que la situation politique est devenue beaucoup plus stable.

Ne manquez pas plusieurs autres articles et vidéos sur Medellín dès la fin août alors que Kevin de Flytrippers y sera.

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Photo de couverture: une jolie murale (crédit photo: Anouk, auteure de l’article)

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Anouk

Nomade dans l'âme, passionnée par les autres cultures. Je ne voyage que quelques mois par année, mais je garde toujours cet esprit de découverte et d'ouverture. Ce qui me fait tripper: faire face à l’inconnu, défier ma capacité d’adaptation. J’aime particulièrement en apprendre plus sur le monde et défaire les tonnes d’idées préconçues qu’on peut avoir. La vie est une aventure peu importe où l'on est sur le globe!

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